Blog de la Roche d'Or

Blog de la Roche d'Or

Communauté de la Roche d'Or à Besançon et aux Fontanilles

Publié le par Danièle Valès
Publié dans : #La goutte d'eau du colibri

Après avoir fait un tour en cuisine, la « Goutte d’Eau du Colibri » s’invite aujourd’hui à la buanderie, à la rencontre d’une nouvelle source installée depuis peu : l’eau tri-oxygénée. Et « ÇA » ça fait une vraie révolution dans le monde chimique des lessives en tous genres, des machines à laver de tous calibres et des circuits de production d’eau chaude. Sans parler du changement de nos mentalités !!!

En effet, depuis 6 mois, nous avons testé et finalement adopté une nouvelle manière de faire nos lessives, à froid et sans produit de lavage, grâce à l’installation d’un petit boîtier qui alimente une partie de nos machines à laver en eau tri-oxygénée.

Nous avons commencé avec une machine et il a fallu trouver comment la faire tourner à l’eau froide sur ses divers programmes. Car il faut savoir que la présence d’eau chaude ou de produits chimiques neutralise l’enrichissement de l’eau en oxygène. Finalement il a suffi de débrancher la résistance électrique pour avoir une première machine opérationnelle.

Alors a commencé une autre guerre face à une autre résistance, celle de nos mentalités. Un ami nous a dit un jour que pour lui « la vie communautaire c’est la vie de famille en pire ! » Personne ne pouvait au départ imaginer le temps qu’il nous a fallu pour que chacun risque l’expérience pour son linge personnel comme pour celui de la maison. De nos grands-mères et aïeules diverses qui faisaient bouillir leur linge dans les fameuses lessiveuses, il est resté, en chacun de nous, une étrange et très inconsciente règlementation qui dit que : « pour faire propre il faut du chaud et de la mousse ! » Finalement, il n’y a pas que le programme des machines à laver à changer… !

Nous avons aujourd’hui la moitié de nos machines à laver ainsi alimentées et nous continuons nos recherches et expérimentations diverses, mais la mise à jour du programme des mentalités communautaires est désormais faite. C’est peut-être là que se joue le plus : la fameuse « conversion écologique ». En tout cas c’est notre part, celle du colibri.

 

La goutte d’eau du colibri